Avec la belle au bois dormant.
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C'était le temps d'une autre année, le temps des néons allumés, le temps des témoins des colombes, le temps de la vitesse et de l'ombre, le temps des lettres jetées au feu, le temps où on était heureux, c'était le temps des bords de mer, le temps des Gainsbourg, des Prévert, je revois tes cheveux défaits, dans la chambre d'hôtel tu jouais, et moi sur la banquette arrière, je voyais le monde à l'envers...
« Où allons-nous, mademoiselle ? Dans les étoiles. »
3 commentaires:
Quoi, elle ne savait pas encore que c'était elle la belle au bois dormant et que lui, feignant de partir, s'était en fait réfugié dans son cœur, là où il fait si chaud, surtout quand il neige?
rhooo comme t'y es belle avec la neige et tout..
dis moi t'as un admirateur secret ou quoi ? :) et ki fait même pas de fautes, c'est rare !
on se voit apres ces merdouilles d'examens oublie pas ! bisou
As-tu remarqué, Julie, combien, regardant la neige danser, la jeune fille qui vient du pays où le soleil se lève avait l'air mélancolique? Et puis, tu as raison, en tombant, les flocons ne font pas de fautes. Ils se contentent d'être beaux. Et de contenir chacun un secret, ce qui rend leur contemplation infinie.
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